Jamais plus jamais, la scène du défi

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Jamais plus jamais propose une scène insolite qu’il revisite par rapport aux autres opus de la saga James Bond, la scène du casino, ou plus précisément du duel entre Bond et Largo autour du jeu Domination. L’analyse de la scène permet non seulement de comprendre comment Bond réussit à atteindre son objectif, c’est-à-dire parler à Domino ainsi que de mieux percevoir le profil psychologique des personnages.

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Jamais plus jamais

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En 1983, Kevin McClory lance un James Bond non officiel, remake d’Opération Tonnerre, qui marque le retour pour la deuxième fois de Sean Connery dans le rôle titre mais aussi une concurrence inédite, Octopussy sortant la même année, donc une « guerre des Bond ». Ici, et contrairement à ailleurs, on ne fera pas de comparaison entre le remake et l’original, celle-ci risquant d’être inutile, non productive.

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Meurs un autre jour

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Les quatre James Bond avec Pierce Brosnan dans le rôle titre sont tous différents les uns des autres. Il n’y a pas tant de ligne directrice de ton qui rendrait l’ensemble homogène, cohérent, ce qui permet toutefois d’avoir un enchainement assez riche et varié. Après la noirceur de GoldenEye, l’efficacité de Demain ne meurt jamais et la trame psychologique du Monde ne suffit pas, l’ultime opus opte pour le ton spectaculaire, entre scènes d’action saisissantes et un excès de mauvais goût.

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GoldenEye

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Après six années d’absence, James Bond est de retour en 1995 avec le mythique GoldenEye. Il s’agit de relancer la saga, d’insuffler un nouvel air dans un monde désormais différent, un contexte géopolitique renouvelé. Face à la nouvelle concurrence, notamment aux films avec Sylvester Stallone, Arnold Schwarzenegger, il est primordial de comprendre comment la saga a su trouver une place solide et durable.

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Le Plongeon

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Peu connu, certes, mais n’attendez plus une seconde pour découvrir le film The Swimmer, traduit en français par Le Plongeon, si ce n’est pas déjà fait. C’est un film incroyable, très puissant, d’ailleurs celui que préfère, parmi tous ses films, Burt Lancaster. L’art de faire, à partir d’une histoire simple, un film d’une puissance émotionnelle incroyable.

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Pour l’amour de Bennett

Retour sur un drame sincère, aujourd’hui, qu’est Pour l’amour de Bennett. Le film raconte la survie d’un couple suite à la disparition d’un de leurs enfants. Même si le film tourne un peu trop en rond et qu’il n’évite pas quelques clichés, lesquels sont vraiment regrettables, il est dans sa globalité assez sincère. L’histoire est très crédible, dans un contexte de deuil, elle montre la force des lieux familiaux, réunit des personnages très authentiques et justes. Il s’agit, pour ce couple, de rechercher un peu d’espoir, de survivre après un drame, de se reconstruire sur une absence. Le ton est toujours juste, entre rires et larmes, souffrances et apaisements, il n’y aura jamais d’excès. Le jeu des acteurs est incroyable. Pierce Brosnan et Susan Sarandon apportent une puissance dramatique au film. Dès le début, un plan-séquence avec un Pierce Brosnan muet donne le ton, toujours juste et émouvant quand il le faut, Brosnan apporte une force magistrale. Susan Sarandon, elle, dévastée, déchirée, presque morte, compose un personnage que l’on comprend tous et qui émeut aussi toujours. On note aussi une Carey Mulligan assez rayonnante. Malgré quelques clichés donc, les acteurs donnent une force et une prestance au film, un certain charme, dont l’histoire restera authentique jusqu’à la fin.

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Le Mépris

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Pour son sixième long-métrage, Jean-Luc Godard adapte le roman d’Alberto Moravia, Le Mépris. Film culte, film universel, Le Mépris réunit Brigitte Bardot, Michel Piccoli, Jack Palance et Fritz Lang dans son propre rôle et à travers la déchéance d’un couple, s’interroge sur le cinéma et l’art en général.

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Criminal

De toute évidence, Criminal, sorti cette année au cinéma, réunit beaucoup de défauts : un scénario trop classique, voire prévisible, sans rebondissements, trop linéaire, avec des incohérences, certains personnages trop peu écrits, à l’image de celui de Gary Oldman ou Tommy Lee Jones, une mise en scène pas très gracieuse. Pourtant, l’idée était intéressante mais reste finalement mal exploitée, pas assez en tout cas. Malheureusement, même un petit charme ne s’opère pas. Reste un Kevin Costner, comme toujours, épatant, magistral, surprenant dans ce rôle à contre-emploi. L’acteur se fait plaisir et sauve le film – avec la superbe Gal Gadot -, le rendant même émouvant, ce charme que l’on attendait, Kevin nous l’offre et rend finalement le film assez plaisant à le voir. Pour Kevin, donc.

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I.T.

Pierce Brosnan est superbe, comme toujours, dans ce thriller technologique paranoïaque. On pardonnera les nombreux stéréotypes, un récit assez prévisible et, presque, l’absence de rebondissements, mais peu importe, le seul grand intérêt reste Pierce Brosnan et c’est un plaisir de le retrouver dans ce thriller. Le spectateur passe un bon moment, sans prise de tête, devant ce film à la trame classique, mais pas tant raté. On note une superbe participation de Michael Nykvist. Même si I.T. est très perfectible, il reste un bon thriller. À découvrir en e-cinema.

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Casino Royale, la scène de pré-générique

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Pour les 10 ans de Casino Royale, revenons aujourd’hui sur la scène d’ouverture du film. Une scène qui se distingue bien de toutes les autres scènes de pré-générique de la saga, notamment par sa sobriété, un manque de cascade et bien d’autres points.

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