Terminator, la séquence du poste de police

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Traçons notre sillon sur les thèmes de la peur et de la technologie avec l’analyse d’une nouvelle séquence du premier volet du Terminator. Même si la séquence du poste de la police est moins riche que celle du nightclub, on établit toutefois des similitudes intéressantes, et surtout, un approfondissement de la pensée présentée lors de la première séquence.

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Terminator, la séquence du nightclub

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Aujourd’hui, intéressons-nous à l’analyse d’une séquence très riche du premier Terminator. Il s’agit de la séquence la plus importante du film puisqu’elle débouche sur la rencontre entre les trois personnages principaux, d’une dizaine de minutes environ, elle inclut la fameuse scène du nightclub. Dans cette analyse, on mettra notamment en perspective les procédés qu’utilise James Cameron pour établir une montée du suspens et de la peur.

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House by the river

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Fritz Lang nous séduit avec House by the river, un film distribué très tardivement en France mais qu’il faut découvrir à tout prix. On suit dans ce film un personnage tourmenté qui a commis un acte fatal et qui essaie de dissimuler son crime en manipulant les uns et les autres. Le film de Lang développe beaucoup de thèmes intéressants qui rendent l’ensemble assez riche.

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Breakdown

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Certains cherchent la vérité, d’autres leur femme. N’était-ce pas le cas d’un certain Nick Dune? Bien avant lui, Richard Walker, à son tour, partait à la recherche de sa femme Sondra dans Paris, aujourd’hui intéressons-nous à un film d’un autre registre, Breakdown, dans lequel le héros voit sa femme disparaitre aux États—Unis, en pleine région désertique.

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Jamais plus jamais, la scène du défi

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Jamais plus jamais propose une scène insolite qu’il revisite par rapport aux autres opus de la saga James Bond, la scène du casino, ou plus précisément du duel entre Bond et Largo autour du jeu Domination. L’analyse de la scène permet non seulement de comprendre comment Bond réussit à atteindre son objectif, c’est-à-dire parler à Domino ainsi que de mieux percevoir le profil psychologique des personnages.

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Jamais plus jamais

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En 1983, Kevin McClory lance un James Bond non officiel, remake d’Opération Tonnerre, qui marque le retour pour la deuxième fois de Sean Connery dans le rôle titre mais aussi une concurrence inédite, Octopussy sortant la même année, donc une « guerre des Bond ». Ici, et contrairement à ailleurs, on ne fera pas de comparaison entre le remake et l’original, celle-ci risquant d’être inutile, non productive.

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Meurs un autre jour

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Les quatre James Bond avec Pierce Brosnan dans le rôle titre sont tous différents les uns des autres. Il n’y a pas tant de ligne directrice de ton qui rendrait l’ensemble homogène, cohérent, ce qui permet toutefois d’avoir un enchainement assez riche et varié. Après la noirceur de GoldenEye, l’efficacité de Demain ne meurt jamais et la trame psychologique du Monde ne suffit pas, l’ultime opus opte pour le ton spectaculaire, entre scènes d’action saisissantes et un excès de mauvais goût.

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GoldenEye

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Après six années d’absence, James Bond est de retour en 1995 avec le mythique GoldenEye. Il s’agit de relancer la saga, d’insuffler un nouvel air dans un monde désormais différent, un contexte géopolitique renouvelé. Face à la nouvelle concurrence, notamment aux films avec Sylvester Stallone, Arnold Schwarzenegger, il est primordial de comprendre comment la saga a su trouver une place solide et durable.

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Le Plongeon

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Peu connu, certes, mais n’attendez plus une seconde pour découvrir le film The Swimmer, traduit en français par Le Plongeon, si ce n’est pas déjà fait. C’est un film incroyable, très puissant, d’ailleurs celui que préfère, parmi tous ses films, Burt Lancaster. L’art de faire, à partir d’une histoire simple, un film d’une puissance émotionnelle incroyable.

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Pour l’amour de Bennett

Retour sur un drame sincère, aujourd’hui, qu’est Pour l’amour de Bennett. Le film raconte la survie d’un couple suite à la disparition d’un de leurs enfants. Même si le film tourne un peu trop en rond et qu’il n’évite pas quelques clichés, lesquels sont vraiment regrettables, il est dans sa globalité assez sincère. L’histoire est très crédible, dans un contexte de deuil, elle montre la force des lieux familiaux, réunit des personnages très authentiques et justes. Il s’agit, pour ce couple, de rechercher un peu d’espoir, de survivre après un drame, de se reconstruire sur une absence. Le ton est toujours juste, entre rires et larmes, souffrances et apaisements, il n’y aura jamais d’excès. Le jeu des acteurs est incroyable. Pierce Brosnan et Susan Sarandon apportent une puissance dramatique au film. Dès le début, un plan-séquence avec un Pierce Brosnan muet donne le ton, toujours juste et émouvant quand il le faut, Brosnan apporte une force magistrale. Susan Sarandon, elle, dévastée, déchirée, presque morte, compose un personnage que l’on comprend tous et qui émeut aussi toujours. On note aussi une Carey Mulligan assez rayonnante. Malgré quelques clichés donc, les acteurs donnent une force et une prestance au film, un certain charme, dont l’histoire restera authentique jusqu’à la fin.

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