Inferno

Hélas, trois fois hélas, et malgré un rythme haletant, Inferno se révèle décevant. Le scénario, dans sa volonté d’atteindre, artificiellement, une complexité, voire, une confusion certaine, déçoit. Il manque de mystériosité et ne présente que des prétextes pour laisser place à une course contre la montre. De plus, il n’évite pas de nombreuses incohérences, des seconds rôles très décevants comme celui d’Omar Sy, des flashback trop nombreux à effets pénibles, certains répétés identiquement en plus. Cette visite guidée reste intéressante toutefois pour ses lieux touristiques, malheureusement trop de fois interrompue par des cartons de titre présentant lieu et heure, faisant rappel à cette course contre la montre style 24, mais vraiment inutiles. Bénéficiant d’une musique décevante de Zimmer, Inferno est finalement un mélange entre un mauvais Sherlock Holmes, un Mission : Impossible bas de gamme et un plutôt bon Benjamin Gates. Restent des acteurs qui sont pour la plupart convaincants mais surtout un final indépendamment très palpitant et très réussi, formant un bon divertissement.

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