Critique et analyse – Basic Instinct

  • Date de sortie : 8 mai 1992 (2h10)
  • Réalisateur : Paul Verhoeven
  • Avec : Michael Douglas, Sharon Stone, Jeanne Tripplehorn, George Dzundza, Leilani Sarelle, Wayne Knight
  • -16/-12 (France) – 17 ans (Etats-Unis)
  • Allociné spectateurs : 3.5/5
  • Allociné presse : 2/5

J’ai voulu faire la critique et l’analyse de Basic Instinct, connu surtout pour ses scènes torrides et la beauté fatale de son actrice, pour démontrer que ce film se distingue bien et ce, pour beaucoup de raisons, des autres thrillers habituels. Basic Instinct est un chef-d’oeuvre de perversité. Un film tellement maîtrisé, riche, complet qu’il est très difficile de pouvoir tout analyser.
L’action se déroule à San Francisco et ses environs. Catherine Tramell, une romancière richissime entourée d’anciens meurtriers, est soupçonnée du meurtre de son amant, la rock star Johnny Boz. Celui-ci a été assassiné à coups de pic à glace dans des circonstances similaires à celles décrites dans l’un des romans policiers qu’elle a écrits. Nick Curran, un policier chargé de l’enquête et ayant un lourd passé judiciaire, doit faire face à cette «mante religieuse», qui n’hésite pas à utiliser ses charmes pour arriver à ses fins. 
Le scénario est génial. Ambigu du début à la fin, il s’avère d’une perversion trouble. Employant une structure narrative complexe avec une multiplication soudaine de personnages en deuxième partie, il fait perdre la tête au spectateur. Il développe une psychologie et une psychanalyse complexes. C’est une étude troublante sur la manipulation, le désir et le contrôle. Le récit se construit autour de Catherine Tramell, c’est elle qui décide des évènements à venir, c’est à dire des meurtres à venir, comme la question de tuer Nick ou pas. La dernière scène pourrait ainsi montrer que Tramell a décidé de laisser le meurtre de côté pour fonder sa vie avec Nick, c’est une hypothèse plausible, mais nous verrons que d’autres hypothèses peuvent être envisagées par la suite. L’étude des personnages est très précise, minutieuse, les caractéristiques de chaque personnage sont très bien développées, autant pour les personnages principaux que secondaires. Ainsi leur psychologie devient majeure pour les comprendre réellement. Les dialogues sont aussi très bien réfléchis, très bien construits et vraiment appropriés aux personnages. C’est clairement un travail sans fautes pour les scénaristes, même si on peut leur reprocher l’absence d’une fin nette, ce qui peut tout de même contribuer à l’ambiguïté et aussi pourquoi pas, la mystériosité du film. 
Les personnages sont d’une précision remarquable et exemplaire à tous les thrillers. Le scénario propose trois personnages principaux fascinants. A noter que les secondaires sont aussi très intéressants. Il s’agit d’un parcours mental et compulsif de trois êtres à la volonté quasi obsessionnelle : un flic au passé trouble qui essaie d’arranger sa situation, une auteure sublime, manipulatrice et troublante, une psychologue qui partage un passé mystérieux avec l’auteure et qui sort avec le flic. A noter que l’auteure et la psychologue ont tous deux une formation en psychologie. Ce sont trois fauves agités, tous les trois sont liés directement ou indirectement au sexe et au meurtre. Et comme le précise Catherine Tramell, il faut qu’un des trois meurt, pour en faire une bonne histoire en tout cas.
  • Catherine Tramell représente la modernité de la femme fatale des films noir d’époque. Son univers est meurtrier. Son professeur de psychologie a été assassiné dix ans plus tôt à coups de pic à glace. Une de ses meilleures amies a, en 1956, tué ses trois enfants et son mari avec un couteau. Sa petite amie est coupable d’avoir tué ses jeunes frères avec un rasoir. Son ex petit-ami a été tué durant un combat de boxe. Et ses parents sont morts dans un accident de bateau suspect. A la fois sublime, troublante, manipulatrice, sexy, elle a un fantasme à double sens : le besoin de morts pour écrire ses scènes dans ses livres et la réalisation des scènes décrites dans ses livres. Elle pressentit, même envisage les faits ou les rebondissements qui vont avoir lieu, à l’exception d’un seul évènement : le suicide indirect de Roxy qu’elle avait deviné mais pas envisagé. Elle connaît tout, sait tout sur tout le monde et tous les sujets. Les flics sont incapables de la gérer. Lors de sa première rencontre avec Nick, sa première réplique est : «je sais qui vous êtes», est-ce vraiment une façon de parler à des inspecteurs de police? Elle met dès le début la police mal à l’aise, et elle continue : «bon maintenant j’ai plus trop envie de parler». Elle devient clairement la maitresse du jeu, c’est elle qui décide quand prendra fin la visite des policiers chez elle. Lors de la scène de l’interrogatoire, elle utilise tous les sous-entendus possibles et imaginables. D’abord elle n’écoute pas les policiers puis ensuite elle prend même le dessus en posant des questions à son tour à Nick : c’est un renversement progressif. Elle provoque : «Qu’est-ce que vous allez faire? M’inculper pour fumage?». La scène joue sur les clichés du regard masculin du cinéma hollywoodien. Les femmes sont des objets. Catherine, elle, est là pour être regardée mais a contrario des autres femmes, elle est active et provoque un renversement progressif en sa faveur, ce sont les policiers qui deviennent clairement des objets : on déplace la caméra rapidement distinctement sur chaque individu lorsqu’il parle, tels des objets fixes distancés, sans oublier le travelling sur le visage de Correli, tout cela forme un ensemble de plans très réducteurs. Elle provoque un renversement de l’équilibre typique de puissance. Elle est intelligente, on le voit grâce à ses diplômes et ses livres à succès. Elle arrive à déjouer les stratégies de la police. Elle domine par l’esprit, le corps, le savoir et le sexe. Gus Moran succombe littéralement à son charme, perdant même son contrôle dans cette scène. Le dialogue dans le restaurant avec Nick le démontre bien, on voit bien qu’il est obsédé jour et nuit par cette femme mais qu’il essaie de cacher cette obsession. Il parle d’elle, directement ou indirectement, de ses attributs féminins. Il avertit même son collègue du danger que peut créer un contact avec elle. En vérité, il est parfaitement conscient de ce danger, mais ses propos traduisent aussi une forme de jalousie cachée. Il essaie de se contrôler, essaie de dire la vérité à son propos mais pense sûrement autrement. En clair, son esprit a complètement été rembobiné. La psychologie de Catherine Tramell est donc très intéressante, et très précise. Dès qu’elle entre dans l’appartement de Nick, elle effectue une prise de possession. Elle fait ci, elle fait ça, demande telle chose, pose son sac… On remarque aussi une omniprésence de blanc chez elle, symbole de pureté. Ce blanc représente peut-être une lumière centrale dont tous les rayons tombent sur tous les autres, en clair, elle représente l’axe central du récit, de l’intrigue, tous les personnages sont liés à elle et tournent autour d’elle. Il est d’ailleurs intéressant que tous les autres portent presque des costumes, avec des couleurs ternes.  Elizabeth Gardner est aussi belle que Tramell, mais coincée dans les tons ternes. En  portant ce blanc, Tramell confirme sa position dominante et également un idéal de liberté, qui est bien sûre corrompu à cause de son univers meurtrier.
 
  • Nick Curran est tout l’opposé du héros traditionnel américain. Il possède un passé trouble. Il aime le goût du risque. A peine arrivé sur les lieux du crime, il commande, dirige, prend les choses en main. Les décisions sont rapides et il est d’une réactivité extrême. Il veut contrôler Tramell et avoir une position dominante mais il n’y arrive pas. L’élimination des personnages de son univers qui peuvent compromettre à l’accomplissement de son fantasme est progressive, et aboutit malgré lui à une perte du contrôle totale : Roxy est indirectement tuée dans un accident de voiture, Gardner, incapable de satisfaire ses désirs, périra abattue soupçonnée d’être la meurtrière et aussi Gus, qui n’est pas favorable envers sa liaison, mourra assassiné. La perte du contrôle de Nick est grave puisqu’il aurait toujours pu tirer sur le pied d’Elizabeth pour la neutraliser. Le réflexe ne lui est pas venu à la tête puisque sa volonté et l’image de Tramell l’envoûtent. Et ce processus continue et continuera jusqu’à ce qu’il ne reste plus que lui et elle. Il essaie de prendre les dessus et de la contrôler, lors du premier seul à seul chez elle (50 ème minute), avec des gestes brusques qui arrêtent la volonté de Catherine. Mais c’est assez mineur. Sa fixation sur Catherine est entraînée par tout ce processus d’envoûtement. Nick est un personnage fixe, il a des principes fixes, certains sont parfois temporaires d’une durée limitée mais fixes, comme par exemple l’arrêt de fumer. Il l’a décidé, et c’est fixe. Catherine est tout l’opposé : «je ne respecte aucune règle Nick, je suis le courant». Tout ceci entraine un processus de détérioration de Nick au fil du temps à cause de Catherine Tramell. Il veut des enfants, elle n’en veut pas, il la désire tellement qu’il abandonne tout de suite l’idée. Il a arrêté de fumer et de boire, c’est décisif, après avoir rencontré Catherine, il y a un basculement. Il se remet à fumer et à boire. Il est même accusé de meurtre, à deux reprises. D’ailleurs les scènes d’interrogatoire reprennent la même structure et les mêmes arguments que ceux de Catherine. Chez Catherine, le livre est l’alibi. Chez Nick, la querelle est l’alibi. Interrogé à propos de Nilisen, il reprend le même discours de Catherine : «Qu’est-ce que vous allez faire? M’inculper pour fumage?». Comme elle, il démontre qu’il ne va pas tuer quelqu’un avec qui il vient de se battre. Ce sont les mêmes mouvements de caméra sur les interrogateurs, l’un d’eux dit même : «comme avoir écrit un bouquin sur l’assassinat d’un type disculpe le meurtre». Lorsqu’il est interrogé après l’accident de Roxy, il déclare à propos de Nilisen : «j’avoue qu’il ne me manquera pas». A la question «vous n’avez pas eu mal?» à propos du décès de Johnny Boz, Catherine répond «non». En clair, le processus de détérioration transforme progressivement Nick en Catherine. Celui-ci prend sa même place et il finira par… tuer aussi.
  • Elizabeth Gardner est un personnage également très intéressant, certes plus en retrait. Elle est sans aucun doutes le personnage le plus mystérieux du film. Son doux visage mignon cache sûrement trop de mauvaises vérités à dévoiler. Le processus de dévoilement de vérités est progressif, on apprendra d’abord qu’elle a donné le dossier de Nick à Nilisen sans l’accord de celui-ci, puis qu’elle a caché pendant toute l’enquête un rapport avec la suspecte principale, Catherine Tramell. De pire en pire, on finira par apprendre qu’elle aussi est totalement obsédée par cette femme, à un point où elle aurait été blonde dans le passé. Ainsi la meurtrière de Johnny Boz aurait pu très bien être en réalité elle-même… Mystère! Une chose aussi très intéressante à noter : elle ne partage jamais l’écran avec Catherine. Elle forme comme une axe de symétrie avec elle autour de Nick, lui au centre des deux femmes. Sûrement ces deux femmes sont en pérpétuel mouvement mais elles garderont toujours la même distance sur le périmètre du cercle avec un Nick mobilisé au centre. L’assassinat d’Elizabeth permet ainsi à Nick de casser cette figure de cercle pour être confondu en un point même avec Catherine. Le problème pourrait être qu’il n’y ait pas assez de place pour les deux, ce qui rendrait une cohabitation peu probable, mais pas impossible. Elizabeth est aussi le seul personnage féminin parmi toute l’équipe de policiers, et pourtant elle n’est en aucun cas une intruse. L’équipe dans l’ensemble la respecte. Son dernier geste est sûrement involontaire, elle voulait rendre à Nick ses clés d’appartement ou peut-être voulait-elle se suicider, ce qui reste peu probable. En tout cas, sa disparition est une grande perte.
© infographie créée par Keyvan Sheikhalishahi

© infographie créée par Keyvan Sheikhalishahi

Les acteurs sont exceptionnels. Ils possèdent tous une palette émotionnelle très riche. Sharon Stone est bluffante, d’une justesse incroyable, le film a fait sa renommée. L’actrice prouve que son talent est immense. Elle utilise à merveille sa beauté pour incarner parfaitement le personnage de Catherine Tramell. Le ton qu’elle emploie est juste tout au long du film et son jeu de regard très intéressant, notamment dans la première scène de face à face (50ème minute) qui est décidément une très grande scène, avec une présence de tensions du début à la fin. Inutile de dire que l’actrice a son meilleur rôle au cinéma. Elle est en symbiose tout au long du film avec Michael Douglas, très grand acteur. Il n’a pas besoin de prouver combien son talent est grand, on le sait tous. Michael Douglas est un des plus grands acteurs de sa génération. Il sait à merveille quand et comment adopter telle posture, tel ton. Jeanne Tripplehorn décroche sans aucun doutes le meilleur rôle de sa vie. Elle joue son personnage tout en subtilité et justesse, avec émotionnalité. Elle apporte beaucoup d’émotions au film et son personnage reste intéressant, même fascinant du début à la fin. C’est vraiment dommage qu’elle n’ait pas par la suite joué dans des rôles si signifiants. George Dzundza campe le gentil collègue qui essaie de réconforter son collègue alors qu’il est lui-même débordé par les évènements et a perdu le contrôle, même plus vite que le personnage de Douglas. En ce sens, indirectement, son personnage devient drôle. Sa prestation est très honorable. Enfin terminons par Leilani Sarelle, la petite amie de Catherine qui signe un très bon jeu également.
Paul Verhoeven est un génie provocateur. Ses deux premiers films américains ont été de véritables succès : RoboCop et Total Recall, notamment avec Sharon Stone au casting. Le quatrième homme, film tourné durant sa période hollandaise, raconte l’histoire d’un écrivain catholique homosexuel obsédé par une femme fatale blonde qui présente des points communs avec Catherine Tramell. Sa mise en scène est précise, soignée, virtuose et intelligente. Ses longs plans sont chorégraphiés. Il y a une tension permanente du début à la fin. Verhoeven détourne les codes du thriller, il ose faire des plans audacieux qui dans l’ensemble sont très réussis. La scène d’introduction donne bien le ton du film. Alors qu’on entend la musique douce qui accompagne le générique, apparaît une chambre avec des miroirs dans les tons chauds. La musique douce et agréable contribue au décor chaleureux, un tableau, une belle peinture qui devient d’un coup d’une violence extrême avec une accumulation de coups de pic à glace et de sang. Il y a aussi un véritable travail sur la lumière qui est grandiose. Elle met en valeur Catherine Tramell. Les costumes aussi sont très précis. 
Basic Instinct s’influence des films d’Alfred Hitchcock. Dans la lignée des films de De Palma comme Pulsions, Body Double ou encore Blow Out, l’héritage hitchcockien est implicite : l’atmosphère, les plans, les personnages. Mais Verhoeven ne fait pas du Hitchcock pour faire du Hitchcock, en tout cas pas seulement. Une hypothèse peut se dessiner, celle que les blondes d’Alfred Hitchcock ont été pendant la jeunesse de Curran ses fantasmes érotiques. On lui demande même s’il trouve ses souvenirs d’enfance agréables. Le film possède des points en commun avec plusieurs films de Hitchcock. Tout d’abord bien évidemment Sueurs froides, appelé aussi Vertigo. Les deux ont pour décor San Francisco, avec des longs plans sinueux. Dans les deux films est développé le sujet du dédoublement de la femme désirée. Le héros est obsédé par la femme mystérieuse, envoûté par elle. Les escaliers en colimaçons de Hitchcock sont retrouvés dans la terrasse de Catherine Tramell, qui donne vue sur la mer et dans l’immeuble de Nick. La villa de Catherine, par ailleurs, est en face de la mer, près des vagues où elle se promène notamment avec Nick, ce qui peut rappeler la scène de baiser entre James Stewart et Kim Novack près des vagues. Les deux femmes portent en majorité du blanc. Dans les deux films, elles sont ainsi l’axe central de l’intrigue, autour de qui tout se tourne, tout se déroule. Aussi il y a un plan très intéressant à noter dans Basic Instinct, qui se répète plusieurs fois, deux fois si ma mémoire est bonne, c’est lorsque la voiture de Nick se dirige vers la villa de Catherine. C’est un plan d’ensemble, un des meilleurs plans du film, qui accompagne le mouvement de la voiture sur la route sinueuse au bord de la côte. Une route qui représente un passage vers l’irréel, un monde de fantasmes, non réel, une sorte de «suspension d’incrédulité» que cite justement Catherine sur cette même route, sur lequel Nick va fonder sa vie. Une notion qu’on retrouve un peu dans le début de Shining qui montre cette voiture se diriger vers un autre monde. On retrouve la même chose chez Hitchcock, d’ailleurs deux fois aussi si ma mémoire est bonne, un plan d’ensemble qui montre la voiture de Stewart qui se dirige vers le couvent, une route sinueuse qui le mène vers un autre monde. Aussi on remarque une ressemblance certaine entre la musique de Herrmann et celle de Goldsmith. Celui-ci compose une musique mystérieuse, excitante avec un thème principal magistral. La musique ne fait pas qu’accompagner les scènes mais arrive à elle seule à recréer l’atmosphère du film, la tonalité des personnages, on arrive à se donner une image très juste du film grâce à elle. Un chef-d’oeuvre de bande originale. Le film a aussi des points en commun avec Psychose et La mort aux trousses. Les coups de pic à glace, notamment pour le dernier meurtre, ressemblent fortement à ceux du couteau. On remplace juste la douche par le lit puis un ascenseur. Enfin la maison de Catherine Tramell ressemble fortement à celle en verre dans La mort aux trousses qui offre également une très belle vue.
 
Basic Instinct est donc une oeuvre complète, totale et profonde qui développe des personnages tous fascinants, toujours mémorables dans l’histoire du cinéma. Ils sont aussi excellemment interprété par des acteurs totalement habités. Le trio Douglas/Stone/Tripplehorn est génial. Verhoeven réussit à transporter le spectateur dans son monde, et la musique de Goldsmith contribue à cette réussite totale. Le thriller parfait.

POUR ALLER PLUS LOIN : Suite de l’analyse

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18 commentaires

  1. Ornelune · octobre 17, 2014

    Le mythe de Pygmalion inversé dans Basic Instinct et c'est lui, le personnage M. Douglas, qui se retrouve modeler par elle, l'auteur, avec un pull vert… Le vert de Novak. Basic Instinct le film qu'aurait pu réalisé De Palma ?

    http://www.kinopitheque.net/sueurs-froides-vertigo-un-linceul-de-fleurs/

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